Un jardin zen parsemé de chaises rouges…

   Ce we, c’est décidé, cap sur la Fête dans les Hauts de France. Pourtant la fête, flonflons et dance-floor, au quotidien, je ne suis pas trop pro fête ni d’ailleurs très prophète spirituellement pensant… Mais, un peu de lâcher prise, un zest de trans-gression, l’espace d’un we me fera le plus grand bien. Comme un moment suspendu dans le temps et l’espace à l’image des autres we jar-diniers. Et quel espace que cette grande maison diocésaine : un cloître entourant un p’tit jardin zen parsemé de chaises rouges en guise de coquelicots, une chapelle à l’autel arc-en-ciel-isé…
  Etre là, juste ensembles, vivants, libres,… « Libérés, délivrés… » nous chantera même, le soir venu, la Reine des neiges qui nous attendait sur la piste de danse.
Etre là, vivre l’instant présent en pleine conscience à l’image de ces sages pensées clermontoises…
Certes, j’ai zappé l’Eurovision mais le remplacer par une salsa du démon version techno sous les sunlights et, si plus est, avec la bénédiction de l’évêché local… Qui osera encore affirmer que D&J ne serait être qu’un repère de béni-oui-oui ? ! Non non ! Et toute fête se doit bien être subversive ? N’est-ce pas monsieur le sociologue de la table ronde…
Que tournent, virent et virevoltent les parapluies géants des carnavaleux de Dunkerque sous les éclats des boules à facettes bercés par les rires et fous rires mêlés de clowns bigarrés zigzagants follement parmi les danseurs…
Mais sans doute pas encore assez de lâcher prise momentanément disponible dans mon cerveau pour aller pousser les portes de l’univers feutré du salon de massage à 2 ou 4 mains…Et sans aucun doute un déficit d’audace chronique pour m’aventurer dans un sexy-dating aux questions osées d’un maître es sex vendéen…
Aller, encore un p’tit tour au salon pour y causer de symbolismes festifs très imprégner de souvenirs cacaotés à souhaits.
Ainsi filera ce we si particulier que sont les jars nos pas parfois un peu désorientés dans ces dédales d’escaliers, nos pas rafraîchis en déambulant dans le grand jardin aux arbres …
Fête que l’an prochain, les Jars drômoises soient aussi en-Chanteresses. Il n’en tiendra qu’à nous…

Téo