Compte-rendu de l’assemblée générale du 13 janvier 2018 (Madeleine)

C’est parti pour un an !

En ce samedi 13 janvier, le groupe DJ Nantes s’est retrouvé dans le bel appartement-bateau (première classe !) de Bernard. L’équipage étant pratiquement au complet, nous avons donc examiné, point par point, notre sillage de l’an dernier pour mieux redéfinir le cap en cette nouvelle année.
Chacun, chacune, sans être interrompu(e), a eu son mot à dire dans un tour de table symbolique.
Concernant le fonctionnement de l’année passée, nous devions aborder les points suivants : l’accueil, les activités, la gestion des mails, le blog, la soirée de Noël, enfin les attentes personnelles et les améliorations éventuelles.
Ceci dans une perspective constructive : il s’agit moins de défaire que d‘avancer, en orientant le débat vers les envies des personnes , comme l’a justement rappelé François, responsable du groupe de Toulouse, venu en observateur et référent.
Avant toute synthèse il importe de faire ressortir la parole des nouveaux arrivants, passagers de cette aventure. Gaëtan, Camille, Céline et sa compagne ont tous-tes apprécié l’accueil. Fréquentation encore faible mais impression positive !
Les activités proposées dans le rythme d’une à deux par mois sont bienvenues avec un souhait général de variété, d’élargissement (François a rappelé à juste titre le grand succès du voyage de Compostelle cet été, organisé par Bernard. Belle initiative dans un groupe local)
Au-delà du convivial, il apparaît que ce qui attire à DJ et motive l’inscription, c’est une forme de spiritualité, dans l’ouverture et le pluralisme. Cette dimension oecuménique, voire plus (spiritualités plurielles) est à préserver car c’est ce qui rassemble le plus grand nombre (cf. la célébration des JAR, cf. la charte de DJ « mouvement chrétien ouvert à tous ») mais pour ceux que gêne un certain flou, il est possible de se situer autrement (catholique, protestant, orthodoxe…).
Ceci nous a amené(e)s à redéfinir les réunions SPI dans leur finalité et leur organisation. Quelques- un(e)s peuvent ne pas s’y retrouver. Ainsi Maryam qui, parallèlement à son implication dans DJ, a évoqué le DUEC (Devenir un en Christ) qui répond mieux à ses besoins spécifiques. D’autres apprécient au contraire l’aspect informel de ces rencontres conçues pour « reprendre souffle en référence avec une foi (chrétienne ou non), » ce temps pour être ensemble, sans jugement en partageant un événement personnel ou non, un texte, une musique, qui soudain fait sens et amène aussi à rendre grâce à la vie que nous menons (« Il y a en moi, plus grand que moi »).
Certains (Christophe et Pierre) aimeraient des rencontres avec une réflexion plus ciblée, en particulier sur la conjugalité (qui curieusement, semble bannie des échanges). 27 ans de vie commune, ce n’est quand même pas rien !
D’autres (Annette en particulier) déplorent une thématique limitée. Au-delà des problèmes internes, on pourrait élargir la réflexion aux questions sociétales du moment : GPA, PMA. Mais aussi prendre en considération l’homophobie qui sévit ailleurs et trouver une contre-argumentation à ces religions figées qui condamnent et poussent au massacre. Et pourrait-on sortir de cette habituelle dualité homosexualité/ religion pour aborder des questions existentielles plus générales, bio-éthique et fin de vie, par exemple ?
En effet, pourquoi pas ? Rappelons les valeurs d’entraide et d’amitié à la base de l’association, l’écoute et la bienveillance face à la parole de l’autre.
Ce qui fait l’attrait et la longévité de DJ – et sur ce point les avis convergent- c’est le respect de chacun dans sa singularité, avec ses ressources et ses limites, chacun venant avec ce qu’il veut et peut apporter. C’est d’ailleurs pourquoi le mouvement, si on a suivi son évolution depuis sa création (fin années 70) a pu perdurer et s’enrichir d’une telle humanité.
Mais pour en revenir à la clôture et concrétisation de notre réunion, il a été procédé à l’élection des membres de la collégiale (3 personnes en coresponsabilité), soit :
– Camille qui a accepté d’être initiée à la trésorerie
– Céline qui s’est proposée pour être co-présidente avec Yves qui se représente.
Voilà donc 2 jeunes pousses aux côtés du pilier… A l’occasion de ce renouvellement, il a été jugé utile de rappeler le rôle de cette collégiale : accueil et prise de décision, mais sans exclusivité et en concertation avec les adhérents.
Démocratie oblige (et on peut compter sur notre précieuse Annette « ténor de la contestation », levain dans la pâte, pour y veiller!)
Enfin, il a été suggéré que le rapporteur du CA parisien fasse un retour non plus écrit (pas toujours lu) mais oral (accessible à tous en même temps).
Et pour terminer, il serait bon que parallèlement à la réduction des mails, on fasse grossir le blog : lieu d’expression, de réflexion, trace et jalon de notre parcours.
Alors en avant toutes et bon vent pour la traversée 2018 !

Madeleine.