Journée non pas printanière mais quasi estivale, ce dimanche, sur l’île Berder avec l’équipe déjiste vannetaise flambant neuve, à laquelle s’est ajoutée Catherine de Quimper. Le gois étant inaccessible à notre arrivée, nous avons piqueniqué au soleil, toutes les places à l’ombre étant prises. Voilà longtemps que nous ne l’avions vu, celui-là !

Une heure plus tard, le dit gois était totalement asséché, et nous avons pu accéder à l’île. A l’ombre des pins ou des chênes verts, trois heures de promenade commentée par Line, très au fait des sujets les plus variés : plantes, fleurs, algues, ostréiculture, géologie comme histoire aristocrate locale ou géographie du golfe : les vestiges mégalithiques, très déplacés et détériorés de l’époque préhistorique ne pouvait se comprendre qu’à travers l’œil aiguisé de notre guide. Imaginez l’équipe à genoux sur la plage cherchant dans les rochers de petits silex taillés ou des perles de collier relevant de lointaines époques. Cette ile étant aussi un important centre tellurique, nous ne nous sommes pas étonnés de surprendre Annette jouant à la sourcière, deux baguettes à la main, à l’ombre des chênes plusieurs fois centenaires. En fin d’après-midi, nous avons rebroussé chemin pour retrouver le gois avant la montée des eaux et nous sommes promis de nous retrouver en septembre pour une nouvelle découverte guidée par Line, cette fois-ci sur l’ile aux Moines voisine.

Bravo à elle et à la dynamique équipe déjiste de Vannes conduite par Pierre et Philippe, une toute jeune équipe peut-être mais déjà la tête pleine d’idées et de projets pour embrayer sur une fin de pandémie attendue de longue date. 

B.