Archives de catégorie : RENCONTRES LOCALES

Rencontre avec l’imam Ludovic-Mohamed Zahed (Camille et Abdo)

C’est par un sentiment d’enthousiasme que commence ce weekend… Pendant quelques mois, nous avons pu prendre connaissance du travail et de la philosophie de l’imam et docteur en psychologie et anthropologie, Ludovic-Mohamed Zahed.
Enthousiasme donc, à l’idée de rencontrer un homme engagé qui défend un Islam progressiste et inclusif. Ludovic-Mohamed ZAHED voit en effet dans la présence des personnes LGBT+ au sein des mosquées un véritable enjeu, une chance, une possibilité d’ouverture et de progression. Car il n’y a pas d’Islam dans l’absolu, figé et immuable, témoigne-t-il. Il y a l’Islam tel qu’on le vit, tel qu’on le pratique et avec ce que chacun-e y apporte.
En ce samedi où la France se pare de jaune, nous sommes pluriel-le-s dans la salle de la Manu de Nantes. Adhérents de David & Jonathan (de Nantes et d’ailleurs dans l’Ouest), membres d’autres associations fédérées par Nosig (CLGBT de Nantes), ou invités à titre plus personnel. Notre rapport et notre intérêt pour la religion en général et l’Islam en particulier sont très variés. C’est notre désir d’apprendre, de comprendre, de nous ouvrir et d’évoluer dans nos conceptions qui nous rassemblent.
Avec beaucoup de simplicité et de naturel, de sérénité aussi, Ludivic-Mohamed dispense une parole précieuse. Témoignage d’une trajectoire toute singulière, récit d’une existence intense où les luttes se succèdent sans que le découragement ne triomphe jamais. C’est parce qu’il est aussi exigent dans sa quête de spiritualité que dans l’étude des sciences humaines que la parole de Ludovic-Mohamed ZAHED est si riche, éclairée, et nous invite à nous questionner.
Son engagement au sein de la société (fondation du collectif citoyen HM2F, Direction de CALEM…) témoigne de cette force d’agir et de répondre aux problématiques d’une époque et d’une multiplicité d’identités avec lesquelles il faut vivre. Car c’est possible ! Et c’est bien le message que nous entendons tou-te-s.
A l’issue de la présentation, les questions sont nombreuses et portent aussi bien sur les réalités géopolitiques qui agitent le monde que sur les combats et les déchirements intérieurs qui font le quotidien de certain-e-s…
Dans l’écoute et avec bienveillance, Ludovic-Mohamed Zahed suggère l’ouverture à l’autre mais aussi à soi-même, et nous rappelle avec justesse que, plus que des réponses clés en main, ce qu’on peut apporter à nos questions comme à celles d’un proche, ce sont des pistes de travail et de réflexion pour que chacun-e puisse avancer et vivre pleinement et réconcilié-e.

Camille

Pour écouter la présentation de Ludovic voir le lien suivant :
https://soundcloud.com/amadeo-legrand/ludovic-zahed-conference/s-YlJ5E

Pour écouter le débat après la présentation voir le lien suivant:
https://soundcloud.com/amadeo-legrand/debat-avec-ludovic-zahed/s-5wVtw

Le site de l’institut Calem créé par Ludovic-Mohamed :
http://www.calem.eu/francais2/

L’escapade estivale en Sologne d’une bande de déjistes nantais-e-s

Pour cet été, B. nous avait proposé de partager un séjour en Sologne dans sa maison familiale. Et c’est ainsi que nous nous sommes retrouvés à Dhuizon, pays d’étangs enchantés et de forêts majestueuses accompagnés d’une chienne (Mielle) aussi adorable qu’infatigable et d’une chatte (Mystère) crapautophobe.
Laissons ci-dessous libre plume aux voyageuses et voyageurs néo-sologneaux pour vous conter leur parenthèse estivales 😉

« Qu’il est bon, qu’il est doux pour des frères (et des sœurs !) de vivre ensemble et d’être unis ! » (Ps 132)
Et si au lieu d’écrire un article et de l’illustrer par une photo, je commençais par choisir une photo des Jardins de Chaumont et de vous en dire quelques mots ?

Au moment de commencer notre visite des jardins

J’aime cette double ligne où la verticalité des 9 participant-e-s (le 9ème prend la photo!) s’unit à l’horizontalité du groupe que nous formons.
Sur le plan vertical, les grands magnolias odoriférants de part et d’autre viennent accentuer chacune de nos riches individualités ; alors que sur le plan horizontal, les parterres de pétunias (et les guides que nous tenons en mains) soulignent la cohésion de notre sympathique assemblée.
Le chemin qui nous porte (sur la ligne médiane), c’est celui que nous avons pris pendant une semaine pour aller de découvertes en découverte sous la houlette efficace et attentionnée de notre guide, toujours prêt à nous expliquer les soubresauts de notre Histoire – sans oublier de nous prendre en photo.

Suite de la visite des jardins

Cette fois-ci, il n’y a plus personne… hormis la structure minérale du château de Chaumont qui apparaît au détour d’un chemin, et qu’encadre l’exubérance végétale des jardins.
L’architecture médiévale aux aspects de contes de fées se heurte à l’intemporalité d’une végétation faussement naturelle. L’humain est omniprésent… et cette scène sableuse, au premier plan, en apparence déserte (mais où vous reconnaîtrez M-Hélène), va bientôt se remplir d’une foule de touristes ravis – comme nous – par ces nombreux petits jardins où l’art, la culture et la nature se déclinent sous ses aspects les plus divers.

Yves

Notre séjour à Dhuizon

Les personnes qui ont partagé avec moi ce beau moment sont : Bernie, c’est l’apogée de l’hospitalité, il nous a accueillis dans la chère maison de ses parents. Il est attaché à cet endroit parce qu’il a des souvenirs d’enfance qui se sont passés dans cette maison.
Les invités étaient 10 personnes : MH, Hé, Ph, St, Yv, An, Té, Cm et Ma
Mon séjour a commencé par un très bel accueil. On est arrivé Yv et moi après un long trajet, c’était la fin de la journée vers vingt heures. Le repas était un vrai régal ! L’ambiance était géniale et surtout j’étais très content de jouer avec la chienne appelée « Mielle », c’est un animal adorable.
Le lendemain on était prêt dès le matin à visiter un Domaine viticole et de produits laitiers « Le Croc Du Merle » à Muides-sur-Loire à huit kilomètres du château de Chambord et dix kilomètres de la centrale nucléaire de de Saint Laurent des Eaux !!! Oui j’aurais bien aimé la visiter. Dès notre arrivée on sentait l’odeur puante des bêtes, pourtant ce n’était pas répugnant, on arrivait à s’habituer rapidement. Nous étions reçus par Anne-Marie la responsable. Elle nous consacre une bonne heure pour nous montrer l’exploitation laitière. Cent vaches sont dans cette ferme qui produisent annuellement cent mille litres de lait. La ferme est équipée par un robot qui permet aux vaches de se traire toutes seules sans l’intervention humaine et au moment qu’elles-mêmes choisissent. Il suffit que la vache se déplace vers le robot. Son code bar est détecté et le robot vérifie que la vache ne s’est pas déjà fait traire peu de temps avant. Des lasers permettent de détecter la position des mamelles pour placer les trayons. Après la visite de la ferme, on a fait une dégustation de vins délicieux.
L’après-midi on s’est séparé en deux groupes. Un groupe qui voulait visiter le château de Cheverny et un autre qui voulait faire une marche le long de la Loire. J’étais parmi ceux qui voulaient faire une balade le long de la Loire. On est parti du camping Municipal Bellevue à Muides-sur-Loire et on a passé par Saint-Dyé-sur-Loire jusqu’à Montlivault. Il faisait très chaud, plus de 35 degrés. On a pu trouver quelques fruits dans certains arbres. Hé m’a fait goûter une pomme qu’elle a cueillie, c’était délicieux. Au retour on a fait un dîner ensemble et on s’est couché tôt.
Le vendredi 17, nous sommes partis visiter le Jardin des plantes de Chaumont. C’est un endroit magnifique. C’est vrai que l’entrée n’est pas gratuite, mais ça vaut la peine de payer. On trouve plus de 35 coins dans le jardin qui sont créés par des paysagistes et des artistes du monde entier dans le cadre du festival international des jardins. L’un des jardins que j’ai bien aimé c’était le jardin de Proust, c’est un concept basé sur la pensée de Marcel Proust.
L’après-midi on s’est dirigé à Blois, quel magnifique endroit ! c’est majestueux. On a visité le château de Blois. Ce château est riche par son histoire avec les rois Louis XII, Louis XIII, Henri III et la reine Marie de Médicis. Le château du XIIème  siècle a été rénové au XIXème et l’architecture intérieure est modifiée. Les meubles ne sont évidemment pas ceux qui ont existé à l’époque des rois.
Le samedi, nous sommes partis faire une balade l’après-midi vers l’étang de Montperché ou Montpercher les deux apparemment sont correctes. On a fait un aller-retour de 10 kilomètres. Mielle était notre compagnon.
Le dernier jour, tout le monde était content de pouvoir passer un bon moment avec les deux dernières invitées Cm et Ma. On a visité avant midi le jardin du Château de Chambord. L’après-midi on s’est baladé au bord d’un étang où on a regardé la faune animale.
Je voudrais remercier Bernie qui nous a donné la chance de découvrir la beauté Solognaise.

Abdo

Un séjour tout Mielle

   C’est à la Bonne heure que nous sommes arrivés au camp de base solognot de notre escapade déjistiqu’estivale. Vaste jardin, petit bois, verger garni, potager généreux, Mielle la border collie et deux chouettes perchées en haut de l’escalier. Objectif de ce séjour : partager ensemble quelques jours parsemés de visites de châteaux, d’amitié, de balades forestières, de repas conviviaux, de découverte d’étangs, d’observation de la faune et de la flore de la région,… Une recette qui fut variée, épicée d’instants cacaotés ou rock’n roll… Le tout guidé de main de maître par un expert multicarte ès hospitalité, ès chronologie royale,ès vol d’aigrette et caquetoirs : his name is Bonde, Bernie Bonde !
Côté châteaux, Chambord, Cheverny et Blois furent les heureux élus de nos visites casteliennes. C’est ainsi que l’on admira un escalier à double hélice, des jardins ordonnés au millimètre, des portraits royaux par centaines, des meubles et objets précieux, des histoires de familles emberlificotées et autres folies architecturales,…De quoi transformer en désert saharien la glotte de notre guide érudit.
Et pour abreuver un palais assoiffé, rien de mieux qu’une pause au café de la mairie, chapelle éthylique dévolue au culte de St Johnny (Hallyday). Une pincée de dévotes déjistes s’y empressèrent de chanter nombre de refrains de l’idole des jeunes sous le regard interloqué des autochtones du cru qui n’en demandaient pas tant.
Vous reprendrez bien un carré de chocolat avec votre café ? Alors, direction la chocolaterie voisine pour découvrir toutes les étapes de transformation du chocolat de la fève tropicale à la tablette. L’occasion pour nous de déguster des cacaos d’origines diverses avant de repartir cueillir les futures tomates de notre déjeuner en compagnie d’une Mielle endiablée et enchantée d’aller dégourdir à toute allure ses pattes au potager.
Légumes du potager, fruits du verger comme autant d’objets de dessins sur vélin que l’on aura pu retrouver dans les vitrines des châteaux de la Loire. Et qui dit vélin dit veau et, je vous l’assure, il s’en est fallu de peu pour qu’un petit veau (accompagné d’un border collie…) ne vienne agrandir une famille herblinoise dont je tairai le nom. Mystère, leur chatte crapauphobe, pourra vous en attester.
Moment de partage nocturne sous la voie lactée étoilée à la recherche de Mars, Jupiter ou l’Etoile du berger et, le lendemain, nous partirons à la découverte des villages typiques en briques rouges picorant d’églises en chapelles, de caquetoires en chemins forestiers.
Le moment est venu de vous conter l’église St Viâtre où les enfants sages, pendant la messe, ont à disposition des coloriages et même des livres où l’on parle homosexualité et théorie du genre ! Ne vous réjouissez pas trop vite car le contenu de cet ouvrage n’était pas du meilleur goût…
Alors, pour s’en remettre, rien ne vaut une belle promenade en forêt, le tour d’un étang, l’observation à l’affût et en silence d’une biche, d’un raboliot ou d’un héron cendré,…
S’évader, ce fut aussi parcourir les délicieux jardins de la Pensée à Chaumont, merveilles de diversités horticoles, colorés de mille et une nuances, zennement architecturés et même parfois sonorisés de battements de cœur. Savourer le plaisir de vagabonder d’un attrape-rêves à la clé des songes, du chemin de Melété (muse de la méditation), aux voyelles de l’Olipo,… Ainsi nos regards voyageront à la rencontre des nénuphars bleus ou roses, nos mains caresseront le velours d’une majestueuse fougère dentelée, nos nez se pencheront sur cette fleur aux pétales d’un noir si profond,…
Changement d’atmosphère et d’odeur à la ferme du Croc du Merle : le parcours du lait de la vache au Tetra pak ou au fromage, l’assemblage du raisin de la vigne à la bouteille.
Un séjour déjistique, ce n’est pas que visiter mais c’est aussi expérimenter l’assemblage des genres, des caractères, des opinions, des spiritualités, des goûts culinaires,… Côté cuisine, les repas furent des moments privilégiés pour causer autant d’oiseaux migrateurs que d’humains migrants agrémenté ou non d’un zest de spiritualités. Chacun à sa façon  y glissera son grain de sel, sa pincée de piment, sa pointe d’humour torréfiant à volonté son point de vue entre deux lancers de bâtons à l’insatiable Mielle avant de partager un ballet d’arrosoirs, d’aller siester sous le chataîgner ou d’entonner, le crépuscule venu, une so british old song…
Mais que le temps file vite sous ces latitudes solognotes et déjà vient le temps de dire au revoir aux busards des roseaux, à Gaston d’Orléans, aux biches de Chambord, aux anamorphoses, aux caquésiaux, aux oriels, aux salamandres et aux tomates cerises.
Mais, peut-être, l’été prochain venu, notre guide se transformera-t-il en guide de haute montagne troquant ses châteaux pour un Châtel ?
It’s a long way to next summer…

Téo

Rencontre estivale à Nantes avec des déjistes participants au chemin de St Jacques à l’automne 2017 (par B. )

Monique & Gisèle, deux participantes au voyage de l’an dernier « sur les chemins de St Jacques de Compostelle ». Arrivée en pleine canicule, elles ont été hébergées chez Annette qui les a sorties, aux heures moins chaudes de la fin d’après-midi, dans les marais des bords de Loire, du côté de Cordemais, où oiseaux riment avec roseaux.
Troquant la quiétude campagnarde de St Etienne de Montluc pour la mégalopolis nantaise, les voilà chez Bernard, en bord de Sèvre. Fidèle à ses engagements (professionnels), il sortira ces dames, accompagnées de l’ami Yves, dans les friches industrielles du Pré au Duc, où retentissaient encore ce matin-là, les barrissements de l’éléphant des Ateliers de l’Île. Colline Ste Anne, Acadiens en Ligérie, Mémorial du Commerce Triangulaire, Cigale, souvenirs de Cambronne à Waterloo, Pommeraye et son passage, Tombeau de François II et Château natal de la Duchesse Anne, furent des thèmes développés avant l’inévitable crêpe et les retrouvailles à treize – chiffre porte-bonheur – pour une Cène conviviale, à laquelle participaient trois phocéens égarés chez nous et un nouveau déjiste potentiel bien sympathique, Jérôme, en plus des quelques membres de l’association et autres participants au voyage de Santiago-2017 qui n’avaient pas ou pu déserter la capitale de l’ouest en cette période estivale torride.
Belle rencontre appréciée de tous, partages amicaux et prises de paroles des uns et des autres agrémenteront cette soirée épicée un instant d’un coup de sang volcanique de notre ami Jacques répondant à Steve -malheureusement absent ce soir- et qui avait, deux jours auparavant, dans un courriel collectif, dit sa honte d’être Français et critiqué, en plus de « l’attitude intransigeante et raciste du gouvernement, notre propre passivité et indifférence devant la tragédie des migrants qui envahissent Nantes en ce moment. (…) » Mais c’est le « Je suis plutôt très surpris de n’avoir vu personne parmi vous encore présent pour aider à assurer l’accueil de la place Daviais, vous qui vous dites chrétiens et catholiques» qui déclencha l’ire de notre Père Jacques, excédé de cette sempiternelle attitude de culpabilisation des chrétiens, accusation jetée gratuitement et de façon injuste car « qui peut prétendre savoir ce que chacun, individuellement, peut apporter à son prochain dans le besoin, sans que cela ne prenne obligatoirement la forme de soutien aux migrants, une parmi tant d’autres, selon Jacques, des tragédies humaines de notre époque. Les Catholiques sont suffisamment chargés de culpabilité par les non pratiquants sans qu’on en rajoute couche supplémentaire. Chacun a sa propre conscience pour savoir comment, à sa façon, aider autrui si il en a le souhait, et personne le privilège de pouvoir le juger ! *»
Une douce tiédeur, teintée même d’un zest de fraicheur nocturne réparatrice, remplaçait alors les excès climatiques des jours précédents et la soirée se termina dans la joyeuse humeur, les rires et autres « pimenteries » cinglantes de notre amie Annette sans qui, une rencontre déjiste nantaise ne pourrait pas être véritablement réussie !

B

* : texte retranscrit de mémoire

 

 

Premier café littéraire (mais pas que…) par Camille

A l’heure où l’équipe de France chaussait ses crampons pour la demi-finale, nous nous sommes retrouvés pour une première : un « café littéraire » où chacun-e était invité-e à présenter un livre ou un film au groupe. De quoi piocher quelques bonnes idées pour cet été…
Ce fut un moment très convivial, sous forme d’apéro partagé… L’occasion aussi de mieux connaitre trois nouveaux venus (Catherine, Jérémy et Jérôme) ; le petit nombre de participant-e-s favorisant la discussion…
Voici les œuvres qui ont nourri les échanges de ce premier café littéraire (mais pas que…) :

Nos vaches sont belles parce qu’elles mangent des fleurs…
Livre de Paul Bedel Ed Albin Michel
(par Catherine)

L’auteure (Catherine Boivin) a pour projet de mettre en écrit le plus fidèlement possible des récits, paroles et remarques de personnes de tout horizon pour leur donner un moyen d’exprimer leur vision du monde, leurs expériences. C’est pourquoi l’oeuvre est présentée avec le nom de la personne et non celui de l’auteure. Ici, il s’agit de Paul Bedel, un agriculteur solitaire qui nous transmet avec des mots simples et beaucoup de poésie son amour de la nature, de l’essentiel.

Désobéissance
Film de Sébastian Lelio ¹ (2018)
(par Jérémy)

Il s’agit de l’adaptation du roman « La désobéissance »². Au sein de la communauté juive orthodoxe de Londres, le décès du rabbin conduit sa fille partie à cause de son rejet de cette société à revenir. Elle retrouve son cousin avec qui elle a grandi, marié à la femme qu’elle a elle-même aimée en cachette dans sa jeunesse. Pour cette dernière devenue une épouse et une femme rangée, les sentiments remontent alors à la surface. Un choix va s’imposer: partir avec elle ou rester avec lui…

¹ En 2017, Sébastian Lelio avait réalisé « Une femme fantastique« 
Les impressions de Téo sur ce film

² « La désobéissance » de Noami Alderman (Ed Livre de poche)

Les jonquilles
Poème de W. Wordsworth
(par Yves)

Un poème emblématique de la littérature anglaise. Avec son amour pour cette culture, Yves nous a lu ce court poème et nous a expliqué la résonance qu’il a pour lui, le tout joliment agrémenté de photos de la région des lacs en Angleterre où notre DJiste est allé randonner récemment et où le fameux poète a sa sépulture.

Le poème écrit en anglais et sa traduction en français :
http://www.crcrosnier.fr/mur3/peu3/wordsworthw3.htm


Love, Simon

Film de Greg Berlanti (2017) 
(par Jérôme)

Dans un style américain, cette comédie témoigne de la possibilité de faire un film gay et joyeux. Le jeune Simon dont la vie est parfaitement heureuse n’en couve pas moins un secret: à l’heure des premières amours, c’est sur les garçons que se concentre son attirance. Il tombe sous le charme d’un inconnu sur internet et devient victime d’un chantage. Toutefois, ses amis vont le soutenir.

Les garçons de l’été
de Rebecca Lighieri, Ed POL
(par Camille)

Une famille vit dans un véritable état de grâce; deux garçons surfeurs brillants et superbes, une fille précoce et des parents aimants. Tout pour être heureux, mais… A la faveur du récit (assumé par les personnages à tour de rôle), on découvre des failles, jusqu’au drame: l’un des fils perd sa jambe dans une attaque de requin à la Réunion. Le jeune homme devient alors de plus en plus mystérieux. On glisse dans le thriller et on reste en haleine jusqu’à la fin, dans la chaleur troublante de l’été.

Camille

Une nouvelle collégiale pour un nouveau départ !

La nouvelle collégiale est ainsi composée :
Yves responsable
Camille trésorière
A l’issue de l’assemblée générale, il est apparu que les membres de notre groupe ressentent un besoin de davantage de coopération (voix portées par Annette, merci à elle). Cela implique donc une restitution de votre pouvoir décisionnel dans cette association et la création de nouveaux espaces d’expression de votre lumière. Nous espérons ainsi non seulement enrichir le groupe mais aussi éviter les prises de pouvoir.
Ainsi, la nouvelle collégiale s’est réunit à la fin du mois pour mettre en place de nouvelles formes de décision, de consultation et de communication, pour animer le groupe de manière plus légère.
Merci à Maryam, Téo et Yves pour leur engagement passé
Merci à Yves d’avoir reconduis sa candidature
Merci à Téo d’accepter de continuer d’animer le blog

« Pour moi, m’occuper de la trésorerie de notre groupe c’est d’abord m’investir davantage dans l’association en mettant mon temps libre et mon envie de bien faire à la disposition des adhérents. J’espère faire perdurer les avancées apportées par chacun(e) avant moi en respectant l’esprit de David & Jonathan tel que les membres l’ont décrit lors de l’AG. » Camille 

« Ecoute, bienveillance et implication de chacun-e : voilà les mots clefs qui sont ressortis de notre AG. La collégiale a déjà pu concrètement vivre ces valeurs. A nous tous maintenant de les mettre en œuvre au sein de notre groupe. » Yves

Compte-rendu de l’assemblée générale du 13 janvier 2018 (Madeleine)

C’est parti pour un an !

En ce samedi 13 janvier, le groupe DJ Nantes s’est retrouvé dans le bel appartement-bateau (première classe !) de Bernard. L’équipage étant pratiquement au complet, nous avons donc examiné, point par point, notre sillage de l’an dernier pour mieux redéfinir le cap en cette nouvelle année.
Chacun, chacune, sans être interrompu(e), a eu son mot à dire dans un tour de table symbolique.
Concernant le fonctionnement de l’année passée, nous devions aborder les points suivants : l’accueil, les activités, la gestion des mails, le blog, la soirée de Noël, enfin les attentes personnelles et les améliorations éventuelles.
Ceci dans une perspective constructive : il s’agit moins de défaire que d‘avancer, en orientant le débat vers les envies des personnes , comme l’a justement rappelé François, responsable du groupe de Toulouse, venu en observateur et référent.
Avant toute synthèse il importe de faire ressortir la parole des nouveaux arrivants, passagers de cette aventure. Gaëtan, Camille, Céline et sa compagne ont tous-tes apprécié l’accueil. Fréquentation encore faible mais impression positive !
Les activités proposées dans le rythme d’une à deux par mois sont bienvenues avec un souhait général de variété, d’élargissement (François a rappelé à juste titre le grand succès du voyage de Compostelle cet été, organisé par Bernard. Belle initiative dans un groupe local)
Au-delà du convivial, il apparaît que ce qui attire à DJ et motive l’inscription, c’est une forme de spiritualité, dans l’ouverture et le pluralisme. Cette dimension oecuménique, voire plus (spiritualités plurielles) est à préserver car c’est ce qui rassemble le plus grand nombre (cf. la célébration des JAR, cf. la charte de DJ « mouvement chrétien ouvert à tous ») mais pour ceux que gêne un certain flou, il est possible de se situer autrement (catholique, protestant, orthodoxe…).
Ceci nous a amené(e)s à redéfinir les réunions SPI dans leur finalité et leur organisation. Quelques- un(e)s peuvent ne pas s’y retrouver. Ainsi Maryam qui, parallèlement à son implication dans DJ, a évoqué le DUEC (Devenir un en Christ) qui répond mieux à ses besoins spécifiques. D’autres apprécient au contraire l’aspect informel de ces rencontres conçues pour « reprendre souffle en référence avec une foi (chrétienne ou non), » ce temps pour être ensemble, sans jugement en partageant un événement personnel ou non, un texte, une musique, qui soudain fait sens et amène aussi à rendre grâce à la vie que nous menons (« Il y a en moi, plus grand que moi »).
Certains (Christophe et Pierre) aimeraient des rencontres avec une réflexion plus ciblée, en particulier sur la conjugalité (qui curieusement, semble bannie des échanges). 27 ans de vie commune, ce n’est quand même pas rien !
D’autres (Annette en particulier) déplorent une thématique limitée. Au-delà des problèmes internes, on pourrait élargir la réflexion aux questions sociétales du moment : GPA, PMA. Mais aussi prendre en considération l’homophobie qui sévit ailleurs et trouver une contre-argumentation à ces religions figées qui condamnent et poussent au massacre. Et pourrait-on sortir de cette habituelle dualité homosexualité/ religion pour aborder des questions existentielles plus générales, bio-éthique et fin de vie, par exemple ?
En effet, pourquoi pas ? Rappelons les valeurs d’entraide et d’amitié à la base de l’association, l’écoute et la bienveillance face à la parole de l’autre.
Ce qui fait l’attrait et la longévité de DJ – et sur ce point les avis convergent- c’est le respect de chacun dans sa singularité, avec ses ressources et ses limites, chacun venant avec ce qu’il veut et peut apporter. C’est d’ailleurs pourquoi le mouvement, si on a suivi son évolution depuis sa création (fin années 70) a pu perdurer et s’enrichir d’une telle humanité.
Mais pour en revenir à la clôture et concrétisation de notre réunion, il a été procédé à l’élection des membres de la collégiale (3 personnes en coresponsabilité), soit :
– Camille qui a accepté d’être initiée à la trésorerie
– Céline qui s’est proposée pour être co-présidente avec Yves qui se représente.
Voilà donc 2 jeunes pousses aux côtés du pilier… A l’occasion de ce renouvellement, il a été jugé utile de rappeler le rôle de cette collégiale : accueil et prise de décision, mais sans exclusivité et en concertation avec les adhérents.
Démocratie oblige (et on peut compter sur notre précieuse Annette « ténor de la contestation », levain dans la pâte, pour y veiller!)
Enfin, il a été suggéré que le rapporteur du CA parisien fasse un retour non plus écrit (pas toujours lu) mais oral (accessible à tous en même temps).
Et pour terminer, il serait bon que parallèlement à la réduction des mails, on fasse grossir le blog : lieu d’expression, de réflexion, trace et jalon de notre parcours.
Alors en avant toutes et bon vent pour la traversée 2018 !

Madeleine.

Des ronds dans l’eau à Pouzauges avec Annette

C‘est à Annette de vous conter la deuxième partie de l’après-midi promenade autour de Pouzauges et de la soirée au restaurant.

Rivières, ponts, arches , moulin entre Vendee et Deux Sèvres :

Qu’elle est magique la France de la verdure et des rivières telle que je la rêve ! Ma France idéale mais bien réelle. Je ne peux que vous donner les premières lignes de la chanson de Pierre Barouh qui lui aussi tomba sous son charme lorsqu’il fut recueilli en Vendée dans les années de guerre car, enfant juif, il devait se cacher.

Tu commences ta vie
Tout un bord d’ un ruisseau
Tu vécus de ces bruits qui courent dans les roseaux
Qui montent des chemins
Que filtrent les taillis
Les ailes du moulin
Les cloches de midi
D’un sourire tu prenais du plaisir à faire
Des ronds dans l’eau ….

Les fresques de l’église de Pommeraie-sur-Sèvres :

Encore une belle église aux pierres blanches dans la lumière revenue de l’après-midi. A l’intérieur, une fresque redécouverte lors d’une restauration sur le thème des sept péchés capitaux. Mais, il n’y a que des hommes pour illustrer ces péchés ; je ne peux m’empêcher de le faire remarquer ! Tiens, une question idéale pour le jeu des Mille euros : quels sont ces 7 péchés capitaux ?

Le cimetière de Montravers :

Steve tenait beaucoup à nous amener dans ce tout petit village voir le cimetière où se déroula un jour de juin de l’année 1944 un drame à l’échelle locale : la rencontre des allemands venant de l’île de Ré fuyant en remontant vers l’est et de deux voitures de FFI (Forces Françaises de l’Intérieur). Ce furent des innocents qui faisaient les foins par cette belle journée qui furent abattus, victimes de la peur des soldats. Il ne fallait pas être là ce jour là. L’absurdité de la guerre frappa de plein fouet un homme qui perdit sa femme et ses deux filles dans la même journée. Steve nous dit que beaucoup d’anglais haissent encore les allemands qui faillirent envahir leur île sanctuaire sacré tandis que France et Allemagne décidèrent de s’unir pour que plus jamais de telles guerres n’arrivent …

Dîner au restaurant la Loge :

Ce restaurant tenu par Anne (épouse d’Olivier qui tient le bistrot où nous avons pris apéritif et café quelques heures plus tôt) aidée par son fils Mathis. Un restaurant digne de Gargantua qui, d’ailleurs, si l’on en croit Rabelais, ne passa pas très loin de là.  Nous fîmes honneur aux viandes à la plancha et aux frites maison faites avec des pommes de terre si douces dont jamais nous ne pourrons connaître le nom. Un vrai régal !

De retour à la nuit tombée, alourdis par les mets engloutis,nous dormimes comme des bébés sauf notre conducteur, bien entendu, condamné à rester éveillé.
Pour conclure, ce fut une belle jounée si riche en visites et si bonne en boissons et nourritures diverses.
Vive Pouzauges et notre hôte Steve !

Annette

Balade au pays des lampadaires à pédales par Téo

   « Il pleut, il mouille, c’est la fête à la grenouille… » chante la comptine.
Ce matin, 1er juillet, Pouzauges semble voué à « la malédiction de la grenouille » car, comme l’an dernier, il pleut. Mais heureusement pas assez à seau pour annuler notre escapade au pays de Steve. Sans doute, la chorégraphie réchauffante de la balade de Reichshoffen dansée avant notre départ a-t-elle contribué à conjurer le mauvais augure climatique.
Arrivés à Pouzauges, nous retrouvons Steve notre hôte d’un jour, les vendéens et la néo-vendéenne. Armés de nos fidèles parapluies déji-arc-en-cielisés, nous partons à l’assaut de la forteresse du XIIème siècle surplombant la ville pour, rapidement, redescendre vers le centre de la cité au fil de venelles étroites et pentues. Au coin de l’une d’elle, une plaque nous dévoile que cette ville fût pionnière en matière d’éclairage public grâce à l’invention du Dr Babonneau. En ce premier jour du Tour de France, nous tenons à saluer l’agile coup de pédale de ces éclaireurs de réverbères qui les actionnaient à la force de leurs mollets. Les vélocyclopédaires, tels étaient le nom de ces lampadaires à pédales, parsemaient alors la cité vendéenne.
Il est l’heure de rejoindre Olivier déjà au courant de notre venue dans son bar de l’hôtel de Ville, accessoirement quartier général de Steve où nous avons pu constaté sa popularité. Un apéritif troussepinetthéiné nous a est servi. Un interlude cafetier qui se termine sur une note chorale à l’accent franco-britannique florilège de Brassens, de Rina Ketty et d’une english song so british. Un concert improvisé comme ce bar n’en avait sans doute jamais connu auparavant !
Nos estomacs criant famine, nous partons déjeuner dans la salle St Jacques de la maison paroissiale. Au cours du repas, Steve nous a conté ses multiples activités et actions sociales qu’elles soient associatives ou spirituelles. Seul bémol culinaire, pas de fion * au dessert au grand désespoir de certains convives… Damned !
Escale à l’église voisine accompagnée par les gammes de l’organiste. Steve nous guide dans la découverte des vitraux chargés d’histoires vendéennes et religieuses. Un crochet par le café précédemment visité pour un expresso digestif avant d’entamer notre promenade vers le lac de l’Espérance à deux pas du bois de la Folie. Tout un programme ! Un tour du lac parcouru à bon pas avant de se séparer. Certains repartent à l’assaut de la citadelle pouzaugienne pour regagner le nord à bord de leur machine mobile d’acier. Les autres restent randonner dans les environs  et chasser les moulins à vent. Après avoir dîner au restaurant, ils repartent après une journée riche de partages.
L’article d’Annette sur la fin d’après-midi et le dîner

* Le fion est une spécialité vendéenne, principalement dans le marais du Nord-Ouest où on l’appelle aussi flan maraîchin. Le mot fion vient du patois vendéen où le flan se disait fllun, fiun… de là à ce que ça finisse en fion il n’y avait qu’un pas très rabelaisien ! Ce flan aux œufs était confectionné lors des fêtes de Pâques, des communions, et des repas de fêtes familiales.

Téo

Rencontre « Les p’tit papiers »

Laissez parler les p’tits papiers…

   Aujourd’hui c’est rencontre petits papiers au pays des petits Lu.
Des bandes de papier ordinateurement calligraphés et sagement pliées par Yves.
Des spaghetti de cellulose parcourus de l’écriture à déchiffrer d’Annette.
Dans une corbeille d’osier tressé, savamment mêlés, ces p’tits papiers s’offrent à notre choix. Ainsi chacun, chacune son tour s’en va piochant 2 p’tits papiers ; gardant celui qui l’inspire et reposant celui qui le laisse sans voix…

   As-tu déjà tenu la main de ton ami-e ou l’as-tu déjà embrassé-e en public ?
« Non…jamais…trop peur du regard des autres…peur de l’homophobie. »

Laissez parler
Les p’tits papiers
A l’occasion
Papier chiffon
Puissent ils un jour
Papier buvard
Vous consoler

   Iras-tu voter aux prochaines élections présidentielles ? Pourquoi ? Pourquoi pas ?
« Oui…Par devoir civique…Mais sans conviction. »

Laissez brûler
Les p’tits papiers
Papier de riz
Ou d’Arménie
Qu’un soir ils puissent
Papier maïs
Vous réchauffer

   Un petit moment de bonheur du quotidien à partager ?
« Le simple plaisir de savourer une grasse matinée après plusieurs mois de labeur matinal. »

Un peu d’amour
Papier velours
Et d’esthétique
Papier musique
C’est du chagrin
Papier dessin
Avant longtemps

 Est-on chrétien si l’on ne fréquente que des gens de son milieu social ayant le même pouvoir d’achat, le même âge, la même façon de vivre,… ?
« Non. Pour moi être chrétien-ne, c’est être ouvert-e à tous, à toutes les rencontres, à toutes les différences. »

Laissez glisser
Papier glacé
Les sentiments
Papier collant
Ça impressionne
Papier carbone
Mais c’est du vent

   Vivre à deux : ensemble ou chacun chez soi ?
« Sur ce sujet, pour le moment, je préférerais une vie à deux chacun chez soi. Besoin de garder une certaine liberté…Peur de tomber dans la routine… »

Machin machine
Papier machine
Faut pas s’leurrer
Papier doré
Celui qu’y touche
Papier tue-mouche
Est moitié fou

   Que penses tu du désir d’enfants des couples homos et des façons de devenir parents (PMA, GPA) ?
« Le désir denfants est légitime et doit être respecté. Selon que lon soit un couple de femmes ou dhommes, que lon ait déjà fondé une famille hétéro auparavant la situation est différente. La PMA est plus accessible pour les couples de femmes bien que souvent réalisée à létranger. La GPA pour les couples dhommes pause et me pause plus de questions… »

C’est pas brillant
Papier d’argent
C’est pas donné
Papier monnaie
Ou l’on en meurt
Papier à fleurs
Ou l’on s’en fout

   L’après-midi s’est écoulé, l’heure vespérale est venue et le soleil descend rayon à rayon sur le balcon. Les p’tits papiers ont repris leur place dans la corbeille d’osier, certains sans doute deçus de ne pas avoir été tirés au sort… ils auront la parole un autre jour…

Laissez parler
Les p’tits papiers…

Téo

(avec la complicité de la chanson « Les p’tits papiers »
paroles et musique de Serge Gainsbourg)

François à Nantes, un soutien au sommet pour le projet Compostelle

François à Nantes, un soutien au sommet pour le projet
de voyage à Compostelle proposé pour le groupe de Nantes.

   Le weekend du 12 et 13 février de l’an de grâce 2017, D&J Nantes accueillait avec faste, tapis rouge, assurément l’un des plus haut gradés de la hiérarchie déjiste, en la personne de François Maréchal, trésorier national, venu soutenir dans la lointaine province des états bretons : Maryam, elle-même notre trésorière, et Annette, grande argentière et responsable des finances du voyage programmé en octobre vers Saint Jacques de Compostelle.
   L’accueil fut des plus chaleureux et devait se prolonger samedi soir, le Gange remplaçant la Loire, en restaurant indien. C’est donc sur fond de danses langoureuses et autres trémolos de cithare qu’étaient développés les ultimes projets de notre association David & Jonathan locale, notamment le glissement du « P’tit Lu » papier vers sa version informatisée. Le nouveau blog de Nantes devrait voir le jour dans les semaines qui viennent.
   Fut également évoqué le projet de voyage d’octobre prochain « Sur les chemins de Compostelle » qui associe l’autocar à la possibilité de marches sélectionnées sur les plus beaux tronçons du chemin jacquaire français et espagnol. Un voyage dans la tradition des pèlerins d’autrefois, oscillant entre histoire politique, religieuse et légendaire. L’occasion d’une belle découverte pour celles et ceux ne pouvant consacrer deux mois pleins à ce thème.
   Pour en savoir plus sur ce projet original cliquez sur les liens en bas de cet article et en vous renseignant directement auprès de Bernard, déjiste nantais au 06 29 53 74 76.
Merci à François pour son soutien efficace et son temps investi.

B

vers l’article « Sur les chemins de St Jacques de Compostelle »
Bulletin Inscription au 3 fev. 2017