Archives de catégorie : RENCONTRES REGIONALES

« Filiation et parentalité » Réunion des responsables de l’ouest du 1er avril 2017

    Ce bel après-midi a été riche en discussions, et les participant-e-s ont beaucoup apprécié de se retrouver une fois encore pour cette journée thématique et hautement conviviale.
   Après un rappel humoristique de Jean-Louis sur les exemples de GPA, d’adoption, de coparentalité et de PSA (procréation spirituellement assistée !) qu’on peut trouver dans la Bible, nous avons fait un tour d’horizon des positions (politiques) des principaux candidats à l’élection présidentielle sur le mariage pour tous et la filiation :

  • Emmanuel Macron ne remet pas en question le mariage pour tous, mais il a affirmé que ses opposants « ont été humiliés » (comme ça, tout le monde est content, ndlr).

  • François Fillon est contre l’adoption plénière, et affirme que l’adoption simple est quasi identique à la plénière (ce qui est faux).

  • Benoît Hamon est pour la PMA et contre la GPA.

  • Marine Le Pen veut abolir le mariage entre personnes de même sexe (sans démarier ceux et celles qui le sont déjà), et le remplacer par un PACS amélioré.

  • Quant à Jean-Luc Mélenchon, il est pour la PMA et contre la GPA.

    Tous nos échanges ont été accompagnés par un support sous forme de montage de diapos, préparé par Denis et Jean-Louis : nous les remercions pour tout ce travail !

    1) TOUR DE TABLE

       Un tour de table du vécu de chacun-e concernant son expérience de vie – avec ou sans enfants, par rapport à ses désirs ou non d’enfants –, fait ressortir que pour les plus âgé-e-s d’entre nous (plus de 60 ans), être homosexuel-le et parent était inconcevable (quelqu’un remarque que ce mot est en lien avec le verbe « concevoir » : intéressant !) ; à 50 ans, si cela était concevable, ça restait théorique et difficilement envisageable dans la réalité ; sauf à s’enfermer dans une relation hétérosexuelle qui a conduit à une parentalité vécue difficilement ; ou bien à vivre une forme de paternité heureuse avec ses neveux ; mais dans tous les cas à mettre à sa vie d’homo entre parenthèses.
    Nous avons parmi nous un exemple de personne plus jeune (33 ans), pour qui ce projet longuement réfléchi est devenu réalité, dans le cadre d’une coparentalité à quatre (2 papas, 2 mamans, c’est très bien pour un enfant, ndlr) : désir que l’enfant connaisse son père ; rédaction d’une charte de coparentalité pour baliser pas mal de choses (valeurs, organisations, mode de garde, place des parents non biologiques) ; objectif que tout le monde partage la filiation avec l’envie des quatre ; une même charte pour les quatre parents pour tous les enfants à venir ; la parentalité paraît moins difficile par rapport aux futurs grands-parents, car on amène un « gendre ».
    Certains parmi nous évoquent le non désir d’enfant à cause d’une histoire personnelle qui ne pouvait pas laisser envisager de devenir parent, mais pas forcément en lien avec leur homosexualité.
    Il apparaît clairement que les homosexuel-le-s se posent plus de questions que les couples hétéros en ce qui concerne les enfants. Et que le cas de figure le plus difficile pour le parent est celui de se retrouver seul-e à s’occuper de ses enfants – mais ceci vaut pour tout le monde.

    En résumé : Concernant le désir de parentalité chez les homos, nous sommes passés d’un « ce n’était pas concevable » à un « c’était concevable mais pas réalisable » à un « c’est réalisable et toujours le fruit d’une réflexion » pour celles et ceux qui en ont le désir.
    Lorsqu’il est question de parentalité, d’adoption, de PMA et de GPA, cela suscite toujours plus de suspicion envers les couples homosexuels, alors que les problématiques sous-jacentes concernent tout le monde. Par exemple, on reproche aux personnes homosexuelles de méconnaître la notion d’altérité, dimension indispensable à la construction de l’enfant mais qui peut se décliner ailleurs qu’à travers la différence anatomique des sexes des parents : « Il faut tout un village pour que grandisse un enfant ».

    2) LA PMA

       Notre avis sur la PMA : il ne devrait pas y avoir de discrimination entre les couples, mais un questionnement demeure quant au bien-fondé d’autoriser la PMA pour qui que ce soit.
    Pour ce qui concerne les personnes trans, la PMA est très rarement accordée aux couples hétéros dont le compagnon est trans.

    En résumé : La PMA avec donneur ou donneuse tiers est autorisée pour les couples hétéros, mais pas pour les couples de femmes, ni dans le cadre d’une coparentalité avec un couple de femmes et un couple d’hommes. Elle est très rarement accordée pour les couples hétéros dont l’un est transgenre*. La loi ou son application est donc clairement discriminante.

    * transgenre FtM (Female-to-Male)

    3) LA GPA

       Les mots qui viennent à l’esprit, en rapport avec la GPA, sont surtout négatifs : mercantilisation, exploitation, utilisation, ligne jaune, éthique (GPA éthique si aucune rémunération), déchirement (la question de l’attachement entre la mère porteuse et l’enfant), ligne rouge, inacceptable, machine.
    Pas de position officielle à D&J. On pourrait juste dire : si la GPA se fait, quels garde-fous voulons-nous ? Il existe actuellement trois « modèles économiques » :

    1. La mère porteuse ne reçoit pas un centime, pour rien,

    2. Les soins médicaux sont payés,

    3. Les soins médicaux sont payés et elle reçoit une rémunération.

       Il faut savoir qu’il y a toujours un traitement lourd pendant toute la gestation (traitement hormonal anti-rejet, comme pour les greffes).
       Notre avis sur la GPA : globalement contre la GPA (il est des désirs impossibles à réaliser, il faut l’accepter). Par contre, il serait nécessaire de faciliter l’adoption, qui reste difficile pour tout le monde.
    « La manif pour tous » était contre le mariage des homosexuels car elle affirmait que cela mènerait automatiquement à la PMA et à la GPA, or il n’y a pas de consensus parmi les homos sur la GPA ; certains couples homos masculins s’opposent même à la GPA car ils sont contre l’utilisation du corps des femmes.

    En résumé : La GPA ne nous paraît pas être la solution idéale en particulier par rapport aux mères porteuses. Comme pour tout désir, il faut interroger si sa réalisation est vraiment judicieuse pour tous. Si la GPA était envisagée en France, quels garde-fous voulons-nous ?

    4) L’ADOPTION

       Remarque : l’adoption est possible pour les célibataires sans qu’on leur pose de question sur leur orientation sexuelle, et il n’y a pas eu de manif contre cette loi scandant « un papa, une maman, y’a rien d’mieux pour un enfant ! ».
    Précision : Contrairement à l’adoption plénière, l’adoption simple n’accorde pas nécessairement l’autorité parentale, ni la nationalité, et elle peut être révoquée. À l’inverse, dans l’adoption plénière, la trace de la famille d’origine est effacée.
    Pourquoi donc cantonner les homosexuel-le-s à l’adoption simple ? Question à creuser : serait-il possible de garder l’adoption plénière pour tous et toutes, tout en gardant la possibilité de connaître ses origines ?

    En résumé : Juridiquement, l’adoption simple ne donne pas la même force de lien entre parent et enfant que l’adoption plénière. Il serait donc discriminatoire de refuser l’adoption plénière aux couples homosexuels. Nous constatons que l’adoption reste trop difficile pour les couples qu’ils soient homos ou hétéros.

    5) LA COPARENTALITÉ :

       Suit un tour de table sur les avantages et inconvénients de la coparentalité :

    Inconvénients :

    • Insémination artisanale interdite (bien qu’elle soit interdite à cause d’une possible reconnaissance de paternité a posteriori par le père biologique, ce qui n’est pas le cas dans la coparentalité)

    • Le mode de garde alternée questionne

    • Le parent social n’a pas encore suffisamment de droits y compris en cas de décès

    Avantages :

    • L’enfant connaît ses parents (contrairement à l’adoption plénière)

    • Les conflits inévitables se trouvent dilués

    • Répartition des responsabilités

    • Renforce et assure plus le projet de l’enfant

    • Notion de tribu

       Pour les enfants, il semble important de connaître ses origines (parents d’origine dans le cas d’une adoption, donneurs ou donneuses de gamètes dans le cas d’une PMA, lien avec la mère porteuse dans le cas d’une GPA).

    En résumé : Quelle que soit la configuration familiale, nous sommes favorables à ce que tout enfant puisse connaître l’histoire la plus complète de ses origines afin qu’il puisse se représenter ses racines. Nous sommes également favorables à ce que les parents sociaux (non biologiques) aient un lien juridique renforcé pour le bien des enfants qu’ils élèvent que cela soit dans le cadre d’une coparentalité ou d’une famille recomposée.

    6) TEMPS SPIRITUEL

      Pour terminer cette rencontre, les membres du Finistère nous avaient préparé un très beau temps spirituel, en musique, pour ceux et celles qui souhaitaient y participer. Ce fut un moment très fort.
     le texte de Khalil Gibran (extrait du recueil Le prophète

       Nous avons pu ensuite rejoindre  d’autres déjistes nantais pour partager le dîner dans un délicieux restaurant indien, où nous avons pu continuer à discuter, et rire, avant de nous dire à bientôt !
       Un grand merci à toutes et tous pour cette journée dense, riche en émotion et en convivialité.

    Isabelle (DJ Rennes)

Temps spi de la rencontre de l’Ouest du 1er avril 2017

Pour terminer la rencontre de l’Ouest du 1er avril 2017 chez Annette , Etienne et Gabriel du groupe du  Finistère nous avait préparé un très beau temps spirituel, en musique, pour ceux et celles qui souhaitaient y participer .

Ci-dessous le texte de Khalil Gibran (extrait du recueil Le prophète) :

Et une femme qui portait un enfant dans les bras dit :
Parlez-nous des Enfants.
Et il dit : Vos enfants ne sont pas vos enfants.
Ils sont les fils et les filles de l’appel de la Vie à elle-même,
Ils viennent à travers vous mais non de vous.
Et bien qu’ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.
Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées,
Car ils ont leurs propres pensées.
Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes,
Car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter,
pas même dans vos rêves.
Vous pouvez vous efforcer d’être comme eux,
mais ne tentez pas de les faire comme vous.
Car la vie ne va pas en arrière, ni ne s’attarde avec hier.
Vous êtes les arcs par qui vos enfants, comme des flèches vivantes, sont projetés.
L’Archer voit le but sur le chemin de l’infini, et Il vous tend de Sa puissance
pour que Ses flèches puissent voler vite et loin.
Que votre tension par la main de l’Archer soit pour la joie ;
Car de même qu’Il aime la flèche qui vole, Il aime l’arc qui est stable.

Les mots ne peuvent pas tout dire…

   En principe, une journée « femmes de l’Ouest » ça ne se raconte pas ; ça se vit. Dans l’instant présent. Mais tout principe a ses exceptions. L’instant présent ce sont d’abord les retrouvailles : tous les visages souriants, déjà connus ou tout nouveaux, les embrassades et, on prend le temps de se parler.
   Les rituels de ce jour-là sont par ordre d’arrivée en scène : l’apéritif avec une bouteille « faite maison » qui fait presque l’unanimité. Les buveuses de jus de tomate ne sont pas en reste. Ce temps apéritif s’étire jusqu’à une heure tardive. Puis, vient l’heure du pique-nique. Restaurées, un groupe part en promenade tandis que l’autre, sur la plage de Riez, choisit tantôt le repos sur le sable chaud, tantôt le bain dans les remous vivifiants de belles vagues chargées de sable qui remontent vite sur les baigneuses et repartent avec force vers le large. Amusement, fraîcheur de l’eau : quel bonheur !
On se retrouve ensuite toutes ensemble et l’après midi s’étire paresseusement tandis que les échanges de parole se font plus faciles. Les conversations au bord de l’eau ou sur la dune, les ramasseuses de coquillages sur la grève et le cerf-volant dans le ciel : tout dit la quiétude de cet instant présent.
Cet avant goût de vacances se termine.
Bientôt, il est temps de rentrer pour nous deux, et comme chaque année nous nous disons : « nous reviendrons l’année prochaine ». Dans nos regards, le brillant dit plus de choses que ces mots ici écrits.

Anne et Christine

Une retraite à l’abbaye de Timadeuc

   Plusieurs personnes de DJ Nantes sont parties le temps d’un week-end à l’abbaye de Timadeuc, une abbaye cistercienne située dans le Morbihan, près de Ploërmel.
Nous étions 7 personnes de DJ Nantes, et un brestois est venu nous rejoindre.
Notre week-end a été rythmé par les offices des moines, les repas en silence avec les autres retraitants. Les moines sont très sympathiques, notamment le
Frère Louis-Marie.
Nous avons aussi pris des temps de randonnée, agréables avec un temps magnifique, longeant le Canal de Nantes à Brest.
Une rencontre musicale avec une musicienne, jouant de la cithare.
Et puis, le samedi soir, nous avons veillé, chantant des chants de Taizé, et une chanson celtique traditionnelle, « Green sleeves », avec Yvan et Françoise à la guitare. Nous avons même chanté en polyphonie.
L’homélie de l’évêque le dimanche a été remarquable, prêchant sur le thème de l’amour. Il nous disait que le mot « amour » est bien galvaudé aujourd’hui, et il revêt beaucoup de significations diverses. Il a prêché sur l’amour du prochain.
Enfin, au retour, Stéphane a eu la bonne idée de nous faire découvrir Josselin, cité historique magnifique. Nous avons apprécié la belle basilique, et puis un
pot d’au revoir s’est imposé.
Ce week-end de ressourcement a été apprécié, nous reproposerons à l’ensemble du groupe un nouveau week-end l’année prochaine.

Moïse

Rencontres Femmes de l’Ouest

La météo nous l’avait annoncée ; pas de soleil ce week-end. Tant pis, c’est avec joie que je vais vivre ma première journée femmes de l’ouest !
Rainbow 2Nous sommes 7 nanas de Nantes à nous y rendre et, météo oblige, Clothilde et Geneviève nous ouvrent leur charmante maison de Notre Dame de Riez car un pique nique dehors est compromis. Chacune des 17 convives arrivera avec apéritif et pique nique à partager. Tout le monde  s’active pour préparer tables, chaises afin que chacune trouve sa place. Après un toast à nos hôtes, un beau partage de repas rassasie tout le monde. Au dessert, quelques petites chansons animent la troupe et pour digestif, Clothilde et Geneviève nous miment un sketch de Michèle Bernier ! A mourir de rire ! L’ambiance est gaie et amicale.
Je fais la connaissance de deux infirmières puéricultrices sympathiques ainsi qu’une infirmière ; papotage, partage, échange de mails….
Puis nous partons faire une grande promenade entre mer et forêt. Belle promenade dans la nature ; peu de monde par ce temps maussade. Certaines écourtent la balade, les autres reprennent le chemin pour une bonne heure de marche en plus.
Notre mascotte, nommé Virus, ne nous quitte pas et nous essaierons de lui trouver un autre prénom terminé par US !!! Uranus, Cubitus, Radius, Rhésus, Titus, … je vous laisse chercher le reste …
Retour à Nantes pour certaines où l’on retrouve la pluie.
Le vent et l’air marin nous ont fait du bien.
Une bonne nuit bien méritée après cette belle journée !

Françoise

Repas de Noël de l’Ouest 2015

   Il ne nous reste que quelques jours avant la grande distribution des jouets et autres cadeaux. Donc on va retrousser nos manches pour donner un coup de main. C’est vrai quoi : on a Quimper Noël donc allons y gaiement.
ctN16 AC DJ    Bon !! On va commencer par le groupe de Rennes. Ils sont habitués au froid du grand nord. On a pensé à eux pour constituer l’attelage du traîneau. Ceux dont la pelisse n’est pas trop Vilaine seront placés devant ; ça fera plus glamour.
Il faut penser au carburant, les bretons fourniront le chouchen ; il parait que ça booste le Père Noël dans sa tournée. Par contre les vendéens s’abstenir de filer des mogettes en guise de fourrage aux rennes ! L’année dernière ça avait été une catastrophe mondiale qui a contribué au réchauffement de la planète.
A la rigueur la brioche vendéenne serait la bienvenue même si ça a tendance à augmenter la brioche de notre gourmand de père Noël.
Et les nantais, pendant ce temps-là, vous croyez que vous allez pouvoir vous beurrez le Petit Lu tranquillement en suçant des berlingots ? Non ! Y a du boulot.
Oui, faut prévoir quelques cubis de muscadet et ramener à la rescousse un maximum de bon curés nantais. Euh… mais pas trop fait quand même parce qu’après ça pu « grave » comme disent les jeunes.
Si Jacques veut se joindre à eux, on est pour l’œcuménisme, il peut faire chef d’équipe. Chez les gaulois, on avait toujours un bon barde et, vu les répétitions précédentes, je pense que la bombarde on la range pour cette année.
Le groupe de Quimper, irrité par le son, en avait les oreilles en feuilles de chou. En feuille de chou, en feuille de chou, en feuille de chênes… En feuille de chouchen !
Reste à remplir la hotte, allez au boulot, on s’y met tous. Et un petit coup de troussepinette pour nous donner du courage.
Tous ensembles on lève notre verre à cette nuit de Noël qui s’annonce.
A l’Amitié, l’Amour et la Joie.

Jacqueline et Pierre-Hugues

Retraite au Mont St Michel

   Qu’il en a fallu de mails, d’ordres et de contre ordres pour organiser cette expédition au Mont St Michel. Nous sommes 5 déjistes nantais à y participer.
20160410_133637   Les échanges pour planifier les repas en amont, je vous dis pas !… Moi j’aime manger et boire mais, j’ai bien l’impression d’être entourée de végétariens au petit appétit et même de jeûneurs qui ne se manifestent pas… Et la cafetière d’Yvan qui rend l’âme juste avant de partir ! Malgré tous ces préparatifs, j’ai bien l’intention de profiter de tout pendant ce week-end. Partis à 8 h, je prends les paris que nous raterons la messe…
Ravis d’être arrivés à l’heure (mea culpa) sur le Mont, nous découvrons notre petit logis bien chauffé mis à notre disposition pour nous seuls par les sœurs de Jérusalem. Dormir sur le Mont : un rêve !!!!
Grisés par le lieu et la lumière, nous avons arpenté les remparts, avons monté et descendu des marches et des marches (70 des musées à notre logis, 280 de notre logis à l’abbatiale…). J’ai donc réfléchi à mes déplacements ! Nous avons attendu le le mascaret puis avons été piégés par la marée ! Ce qui ne nous a pas empêché d’être à l’heure pour les offices et le repas .
Le Mont est magique et plus encore… Mer, terre et lumière forment un tout indissociable et inoubliable. Les chants des frères et des soeurs, les vibrations dues aux cloches, les cris des mouettes, le cloître, la mer,… Tout contribue à nous transporter en ce lieu.
Pendant l’office nous avons écouté un beau sermon sur le sens de l’amour qui fait écho au texte choisi par Michel dont nous avions parlé le soir à la veillée. Un seul mot dans notre langue pour dire l’amour « aimer », tandis que dans le texte grec utilisé pour écrire le sermon plusieurs verbes sont employés, je comprends mieux le sens de ces paroles, la sagesse et la profondeur de ces écrits qui s’offrent à la méditation
Nous repartons comblés par notre séjour. Merci à tous pour ces moments de partage.

Annette